« Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseaux ailés selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre. Ainsi, il eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le cinquième. » (Genèse, 1.20-23)
La création de Dieu se poursuit et la puissance de sa parole est à l’œuvre. Dieu « dit », et les choses se mettent en place. C’est pourquoi il est important, voire essentiel, que nous attendions que le Seigneur nous parle avant d’agir en son nom. Car quand Dieu parle, les choses qu’il énonce se mettent en place. Si nous agissons sous l’inspiration du Saint-Esprit, nous verrons la création de Dieu à l’œuvre, et les choses qui n’existent pas viendront à l’existence. Si les portent semblent se fermer devant nous, d’autres s’ouvriront. Car si Dieu nous a parlé et que nous demeurons fidèles à ses voies, nous verrons l’accomplissement de ce qu’il a dit.
Si au commencement, les eaux de la création ont produit des animaux en abondance, de nos jours également les eaux de l’Esprit peuvent encore produire l’abondance dans la maison de Dieu, l’Eglise. Mais combien de chrétiens peuvent affirmer qu’ils ont tout fait pour voir et vivre la manifestation de la gloire de Dieu, et Dieu n’a pas agi en leur faveur ? L’Esprit de Dieu veut agir mais les chrétiens ne sont pas là où il les attend. Dieu nous fixe des rendez-vous, mais nous n’y allons pas.
Les eaux peuvent également être l’image des peuples et des nations (Apocalypse, 17.15). Nos assemblées sont vides parce que de nombreux chrétiens ne veulent plus annoncer la Bonne Nouvelle. Les hommes de Dieu s’attendent à ce qu’il y ait des conversions dans l’Eglise sans mettre en place aucun programme d’évangélisation. Dieu nous envoie vers les nations pour le salut des âmes mais nous restons enfermés dans nos assemblées et attendons l’arrivée des âmes. Les assemblées n’ont pas toujours des hommes et des femmes formés dans les domaines juridiques, financiers, administratifs, etc. pour mieux les aider dans leur fonctionnement. Or ces hommes et ces femmes sont souvent hors de l’Eglise ; il faut aller les chercher afin que l’Eglise « grouille » « d’animaux vivants » et « grands poissons », et que le nom du Seigneur en soi glorifié. De nombreuses communautés chrétiennes sont hors la loi, non pas parce qu’elles le veulent, mais parce qu’elles n’ont pas dans leurs rangs des hommes et des femmes qui pourraient leur apporter l’aide nécessaire au respect des lois locales. Elles agissent de bonne foi mais sont attaquables ou attaquées en justice par des tiers…des situations qu’on aurait certainement pu éviter.
Comme dans le cas de la création de la végétation, Dieu crée les animaux selon leurs espèces. Cela confirme bien le fait que nous devons produire du fruit selon notre espèce et non le contraire. Trop de chrétiens désirent s’engager, ou sont engagés dans des services où Dieu ne les a pas placé. Trop de chrétiens ignorent leur appel, d’autres ne discernent même pas les dons qu’ils ont reçu du Seigneur. Ils ne peuvent ainsi pas produire du fruit selon leur espèce. Or Dieu apprécie que nous produisions du fruit selon notre espèce. Il nous observe et voit que cela « est bon ».
Dieu bénit sa création. Il est important de considérer un instant cette bénédiction. Comment procède-t-il ? Par sa parole. Et que proclame sa parole ?
- la fécondité,
- la multiplication,
- le remplissage.
La bénédiction est, dans ses grandes lignes, fécondité, multiplication et remplissage. Elle est à la fois un ordre et une promesse. Un homme, une femme, une communauté, une nation, etc. béni connaît la fécondité, la multiplication, la plénitude, etc. Dans la suite de nos exhortations matinales, nous reviendrons sur cette notion de bénédiction
N°2
Tout comme Adam et Ève étaient des nouvelles créatures, nous également, en Jésus-Christ, nous sommes de nouvelles créatures. Les chrétiens sont une espèce qui n’a jamais existé. C’est pourquoi Paul affirme que si quelqu’un est en Christ il est une NOUVELLE CRÉATURE. Pour comprendre le sens de cette création, lisons ensemble le texte qui parle de la création d’Adam et Ève. Il est écrit :
« Dieu dit : faisons l’homme à notre image selon notre ressemblance, pour qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image : Il le créa à l’image de Dieu, homme et femme il les créa. Dieu les bénit et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-la. Dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel et sur tout animal qui rampe sur la terre. Dieu dit : Voici que je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence : ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi. » (Genèse, 1.26-30).
Notre décryptage de l’histoire de la création est à une étape qui nous interpelle en tant qu’être humain. Car c’est ici qu’on voit l’apparition de l’homme. Cette histoire nous concerne à double titre: en tant qu’être humain et en tant que serviteur de Dieu. Dans le premier cas, tout homme est interpellé pour se tourner vers son créateur et arrêter de vivre loin de sa face. Il est important de noter que l’homme a été crée à l’image de Dieu, mais que le péché a détruit cette image et cette ressemblance. Par conséquent, dire que tout être humain est à l’image de Dieu n’est pas vrai. L’homme n’est pas à l’image et à la ressemblance de Dieu ; il l’a été mais ne l’est plus. Seuls ceux qui ont reconnu Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur et suivent ses pas retrouvent de façon progressive l’image et la ressemblance de Dieu. Pourquoi disons-nous "de façon progressive" ? Par l’expérience de la nouvelle naissance, qui est à la fois un état et un processus, la révélation successive des Ecritures, la marche dans la fidélité à Dieu, etc., en fait par notre croissance progressive dans les voies de Dieu, se construit en nous, et se manifeste par nous, cette image. Notre transformation se voit de façon progressive et notre entourage commence à reconnaître que nous ne sommes plus les mêmes, nous avons changé, même si tous ne l’attestent pas.
N°3
Dans le deuxième cas, en tant que serviteur de Dieu nous sommes interpellés à plusieurs niveaux :
- Le plan initial de Dieu est que nous soyons à son image et sa ressemblance. Ces deux mots (image – sëlëm ; ressemblance – demȗt) viennent de racines hébraïques qui signifient respectivement tailler (comme une figure sculptée) et être semblable (désigne une copie, une reproduction). Dieu étant esprit, il n’y a pas de ressemblance entre Dieu et l’homme. En considérant le sens de l’origine du mot image, nous pouvons faire l’hypothèse suivante : Dieu a taillé l’homme, l’a sculpté dans la terre pour se représenter lui-même. Car avant la création de l’homme, aucune créature n’était à l’image et à la ressemblance de Dieu. Même pas les anges. Ainsi, par cette création, il s’est reproduit comme un sculpteur reproduit une figurine. D’autres textes, la Bible corrobore cette hypothèse. Nous en reparlerons dans une prochaine VM.
- L’objectif de cette création était l’exercice par l’homme de la domination divine sur toute la terre. Car il est écrit :
« pour qu’il domine sur… ».
Tout disciple de Christ qui n’exerce pas la domination que Dieu lui a accordée sur la terre ne doit pas blâmer Dieu de ne pas vivre ce qui est écrit dans la Bible. Dominer, c’est manifester le royaume de Dieu, qui n’est ni le manger ni le boire mais la justice, la paix et la joie par le Saint-Esprit. En effet, trop de chrétiens vivent sous la dépression, ne connaissant que périodiquement la paix de Dieu ; trop vivent dans les plaintes quotidiennes pensant et affirmant que Dieu les a oublié, etc. Dominer, c’est œuvrer pour que se manifeste le règne de Dieu en nous par le fruit et les dons de l’Esprit. La manifestation de la puissance de Dieu en nous doit s’accompagner de notre transformation intérieure. Ces deux dimensions sont inséparables. Dominer, c’est manifester le puissance de Dieu, car le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles mais en puissance (1Corintiens, 4.20). L’étude historique, archéologique, linguistique, etc. de la Bible ne peut remplacer la révélation de l’Esprit, véritable lumière de la Parole. Discourir sur la Bible cache souvent une vie sans l’Esprit de Dieu, qui manifeste la puissance de Dieu dans l’Eglise (1 Corinthiens, 4.18-19). On se cache alors derrière une connaissance intellectuelle qui, en réalité, est un aveu d’échec. Il ne s’agit pas de rejeter la connaissance de Dieu, car si quelqu’un la rejette, il sera rejeté du sacerdoce (Osée, 4.6b). Mais il s’agit de rejeter celle qui enfle (1 Corinthiens, 8.1). Pouvons-nous nous regarder en face et constater que nous sommes loin des objectifs de notre Seigneur ? Crions et pleurons devant sa face pour que viennent sur nous des temps nouveaux ; crions et demandons au Seigneur de manifester sa nature et ses œuvres afin que la multitude soit sauvée, et que cesse la domination de l’ennemi là où Dieu nous a placé.
N°4
La création divine concerne à la fois l’homme et la femme. Ce n’est pas seulement l’homme qui a été fait à l’image de Dieu, c’est également la femme. Car il est écrit :
« Il le créa à l’image de Dieu, homme et femme il les créa. »
Ce qui me semble important de rappeler ici est le fait suivant : dans le Seigneur, les femmes autant que les hommes sont appelées à manifester la nature divine. Par conséquent, le débat entre les partisans et les opposants au ministère de la femme, tel qu’il se conçoit aujourd’hui dans l’Eglise, n’a peut-être pas lieu d’être. Car dès la genèse, pour tous, la ligne sacerdotale semble déjà tracée par le Seigneur, même si nous ne pouvons réfuter le fait que chacun a son opinion sur la question, et qu’il faut respecter l’opinion de chacun et ne pas la discuter, et que c’est là une demande de la parole de Dieu.
Excepté ce fait, à plusieurs reprises, dans la parole de Dieu, des femmes sont utilisées par Dieu pour exercer des fonctions que seuls des hommes exercent généralement. Marie, la sœur de Moïse et Aaron, était prophétesse (Exode, 15.20-21) ; Débora, était juge et prophétesse à l’époque des Juges, une période où on voit s’alterner ordre et anarchie en Israèl (Juges, 4.4-5) ; Hulda (2Rois, 22.14), Noadia (Néhémie, 6.14), la femme d’Esaïe, (Esaïe, 8.3) et Anne (Luc, 2.36) étaient également prophétesses à des époques différentes. Voici un ministère dont les fruits peuvent être bénéfiques ou désastreux pour le peuple de Dieu, que Dieu cependant confient aux hommes et aux femmes. Pourquoi dans l’Ancien Testament le Saint-Esprit n’interdit-il pas aux femmes un tel ministère et le ferait-il dans le Nouveau Testament ? Ne pensez-vous pas qu’il faut s’interroger sur le sens des paroles de Paul à l’église de Corinthes (1Corinthiens, 14.34) ? Ne faut-il pas expliquer ces propos plus que les interpréter ? D’ailleurs, n’est-ce pas la démarche à avoir avec toutes les Ecritures ? Si nous ne procédons ainsi, nous verrons la multiplication des sectes et des enseignements hérétiques dans la maison de Dieu, l’Eglise. Car chacun ira de son interprétation pour justifier sa doctrine et ses pratiques. Mais l’explication, qui est un exercice d’exposition, de restitution, de travail sur le sens étymologique, la raison d’être, l’histoire, etc. de choses, rend parfaitement compte du sens des mots. Tous ne font cependant pas le même travail de profondeur. Tous ont-ils les mêmes moyens ?
N°5
les preuves de la bénédiction.
: la domination n’a rien à voir avec la possession du pouvoir pour s’assurer l’hégémonie et le contrôle des autres. C’est l’exercice et l’usage des grâces reçues de Dieu pour exécuter sa volonté et non la nôtre, sous son contrôle et sa direction. C’est voir les malades être guéris, les morts ressusciter, les paralytiques marcher, les aveugles voir, etc. pour que Jésus-Christ soit glorifié pour ce qu'il est, le Fils unique de Dieu. La domination, c’est également le fait d’être capable de dire non au péché et d’arrêter son règne sur nous et sur autrui ; c’est la manifestation du fruit de l’Esprit, c’est la victoire contre les plans de l’ennemi contre nous et contre notre prochain ; c’est voir le relèvement de ceux qui ont trébuché par la séduction de l’ennemi…Elle est parfois le résultat de la multiplication. Quand la domination est démographique, elle peut favoriser une transformation économique, culturelle, structurelle de la société. Si c’est le cas, elle doit avoir pour objectif de manifester l’amour de Dieu à ceux qui rejettent son don pour qu’ils se tournent vers lui, et non d’imposer une vision de la société.
L’expansion
: si tout le bassin méditerranéen fut atteint par la Bonne Nouvelle entre le premier et le deuxième siècle de notre ère, c’est bien parce que le nombre de disciples augmenta d’abord à Jérusalem après l’effusion du Saint-Esprit, puis dans tous les lieux où se trouvaient les disciples de Jésus. Les douze apôtres n’auraient pas pu annoncer l’évangile partout s’ils n’avaient pas préalablement vu la croissance numérique et spirituelle du nombre de disciples. N’oublions pas que l’ordre de Dieu est de " remplir la terre ". Cette mission n’a pas changé aujourd’hui (Matthieu, 28,19-20 ; Marc, 16.15-18). Dieu veut que son œuvre connaisse l’expansion, car lorsqu’il s’investit, c’est pour faire prospérer, l’homme, le groupe, le projet, la région, etc. dans lesquels il s’investit car tout ce que Dieu bénit connaît " la prospérité ". La seule chose qu’il faut éviter c’est de donner au mot " prospérité " un sens étriqué ou anti-scripturaire.
La bénédiction ne se proclame pas simplement; elle se voit.
N°6
Après avoir fait la différence entre la nourriture destinée aux hommes et celle destinée aux animaux, il convient de faire attention à la nourriture qui, en apparence, est estampillée d’un label spirituel mais peut ne pas être divine. Des prédicateurs peuvent vous dire : "Ainsi parle l’Eternel…" alors que l’Eternel n’a rien dit. Qui a alors parlé ? Un esprit de mensonge dont le but est de vous détourner des voies de Dieu; il nourrit celui qui l’écoute d'espérance illusoires. Josaphat et Achab consultèrent des prophètes qui le leur prédisaient la victoire ; ils étaient pourtant inspirés par un esprit de mensonge (1Rois, 22.22).
N°8
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence: ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi " (Genèse, 1.28).
Parfois, les situations "révélées" par un prédicateur sont exactes mais certains détails troublants, dérangeants, peu commodes, pas très conformes à l’éthique biblique, etc. et la sensibilité à l’Esprit de Dieu finissent par dévoiler l’œuvre d’un esprit de Python imitant l’Esprit de Dieu. Luc raconte ce qui arriva à Paul au cours d’une mission d’évangélisation. Il écrit à ce sujet :
"Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait: Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très-Haut, et ils vous annoncent la voie du salut…Paul, fatigué, se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus-Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même." (Actes, 16.16-18).
Comment reconnaître ce genre d’esprit ? Une première réponse est dans le texte que nous venons de lire: ses parole produisent la FATIGUE, l’IRRITATION, l’ENERVEMENT, etc. C’est ce qui se passa avec Paul. Comme quoi, on reconnaît vraiment un arbre à ses fruits.
On peut également démasquer cet esprit grâce au discernement, qui est une grâce reçue de Dieu pour percevoir ce qui ne saute pas au yeux. L'expérience est un autre moyen de le démasquer. N'oubliez pas d'éprouver les esprits!
N°9
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence: ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi " (Genèse, 1.28).
Il y a également une nourriture qui est pour vous et une qui ne l’est pas. Jésus dit en effet, lors qu’il enseigne le Notre Père à ses disciples :
"…donne-nous notre pain quotidien…"
Il y a donc un pain qui vous est destiné pour chaque saison divine. Discernez-le et mangez-le. Ne convoitez pas le repas de quelqu’un d’autre, comme cela arrive parfois lorsqu’un chrétien pense que le prophète qui vient de parler au nom du Seigneur s’est trompé, en adressant une prophétie qui lui était destinée à quelqu’un d’autre. Assurément, il y a une nourriture pour chacun. Elle est fonction de ce que Dieu veut pour vous. Toute parole ne vous est pas adressée, toute prophétie ne vous est pas destinée. Dieu est un Père qui connaît chacun de ses enfants bien qu’ils soient aussi nombreux que le sable de la terre.
N°10
"…je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence: ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi." (Genèse, 1.28).
Il faut faire la distinction entre une alimentation de qualité et celle qui ne l’est pas. Les exemples ci-dessous vont nous éclairer:
N°11
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence : ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi." (Genèse, 1.28).
Un autre point qu’il faut souligner est noté par Jean au sujet de ce Jésus dit un jour à ses disciples. Jésus dit :
"C’est l’Esprit qui vivifie ; la chair ne sert à rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie " (Jean, 6.63).
Une compréhension littérale de la parole de Dieu ne permet pas une véritable connaissance de Dieu et une croissance spirituelle véritable. Jésus s’adressant un jour à ses disciples leur dit qu’il fallait qu’ils saisissent spirituellement ses enseignements (Jean, 6.63). Paul va dans le même sens (2 Corinthiens, 3.6). Sans s’enfermer dans la démarche du " tout spirituel ", mais en restant dans la justesse de l’exégèse biblique, nous pouvons être nourris des saintes lettres et connaître une croissance qui nous permettra de vivre une réalisation des plans de Dieu dans l’espace et le temps.
N°12
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence : ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi." (Genèse, 1.28).
Toute personne qui vit dans la rébellion, courre le risque d’attirer la famine sur elle et de manger ce qui est spirituellement inacceptable (Luc, 15.11-16). Dans ce texte connu sous le nom de parabole du fils prodigue, Jésus parle en tant que juif s’adressant à d’autres juifs. Or ses auditeurs ne mangeaient pas du porc. Comment un juif pourrait-il se mettre à servir dans une industrie porcine ou essayer de manger la nourriture des porcs ? Que faut-il comprendre par-là ? Lorsque vous avez faim et que personne ne vous apporte la sainte parole du Seigneur, vous pouvez désirer même une nourriture inacceptable, écouter un enseignement non conforme aux Ecritures, manger un repas impur, etc. Vous penserez trouver la vie dans les carouges réservées aux porcs. Qu’est-ce qui peut vous conduire à agir ainsi ? La réponse est simple : vous êtes spirituellement mort.
N°13
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence : ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi." (Genèse, 1.28).
Notre nourriture porte en elle-même sa propre semence. C’est comme si elle avait la capacité de se reproduire. Et c’est bien le cas. Ce qui signifie qu’elle ne peut pas s’épuiser car si elle est semée, elle produit de nouveaux fruits. Il faut cependant la cultiver. Ainsi, nous avons constamment " à manger ". Autrement dit, Dieu nous a donné tout ce qu’il faut pour être à l’abri du besoin dans tous les domaines de notre vie. Notre sécheresse peut avoir plusieurs causes, mais la principale semble être l’absence d’herbes et d’arbres porteurs de semence.
Ce point semble difficile à comprendre mais il ne l’est pas en réalité. Nous sommes théoriquement, chacun pour sa part, une herbe ou un arbre porteur de semence en fonction de notre place dans le plan de Dieu. Cette semence, cependant, doit du fruit. Ce potentiel, nous l’avons tous. Mais il nous faut produire du fruit digne du royaume de Dieu. Nous pouvons ainsi pourvoir aux besoins les uns des autres. Un prédicateur porteur de semence nourrit constamment son auditoire; un évangéliste porteur de semence pourvoit aux repas de non-croyants; un chrétien ayant le don de libéralité comble les besoins de ceux vers qui le Seigneur l’envoie; celui qui sait consoler apporte le réconfort et la consolation partout où le Seigneur l'envoie, etc.
N°14
"… je vous donne toute herbe porteuse de semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre fruitier porteur de semence: ce sera votre nourriture. A tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, à tout ce qui rampe sur la terre et qui a souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Il en fut ainsi." (Genèse, 1.28).
L’enseignement de la parole de Dieu doit être adaptée à notre "âge". Les prédicateurs le savent, et ils doivent en tenir compte lors de leurs interventions.
Les prédicateurs doivent adapter leur enseignement à leur auditoire, suivre les injonctions de l’Esprit de Dieu et faire comprendre à leurs interlocuteurs qu’ils doivent se laisser enseigner en tenant compte de leur niveau de foi. Et quelle que soit la foi d’un disciple, nous devons nous assurer de lui transmettre ceci :
Mangeons les mets délicats de Sa table !
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