N°1
"…l’Eternel Dieu planta un jardin, en Eden, du côté de l’orient, et il y mis l’homme qu’il avait formé. L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." (Genèse, 2.8-9).
Il y avait dans le jardin d’Eden deux arbres dont la consommation pouvait influencer, l’un de façon irréversible, l’autre profondément, la destiné de l’humanité: l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. L’homme, séduit par Satan, consomma le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal et entraîna toute sa descendance dans le premier drame de l’humanité, la séparation d’avec Dieu, fruit du péché. Certains actes, même posés ne fût-ce qu’une seule fois, peuvent avoir des conséquences nuisibles pour longtemps dans notre vie.
N°2
« …l’Eternel Dieu planta un jardin, en Éden, du côté de l’orient, et il y mis l’homme qu’il avait formé. L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." (Genèse, 2.8-9).
Le sujet de ce matin nécessite une véritable attention pour comprendre notre propos. Nous ne voulons pas provoquer de confusion chez qui que ce soit. Bien au contraire, la seule chose que nous voulons c'est transmettre une instruction biblique basée à la fois sur la révélation et la recherche exégétique.
Toutes les traditions humaines ont tendance à opposer systématiquement le BIEN au MAL. C’est l’héritage que nous avons reçu de nos ancêtres, Adam et Eve via le fruit de la connaissance du bien et du mal. Mais il faut que vous sachiez que ce sont deux principes qui, à l’origine, n’étaient pas opposés. Ils sont comme deux faces d’une même pièce, puisqu’ils sont issus du même arbre et que le fait de consommer le fruit de cet arbre conduit à la mort.
N°3
«…l’Eternel Dieu planta un jardin, en Eden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.» (Genèse, 2.8-9).
Il n’y a que deux issues possibles : la VIE ou la MORT. La première est la conséquence de la consommation du fruit de l’arbre de la vie ; la seconde est héritée de la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Notez correctement ce fait : le BIEN et le MAL ont ensemble transmis la MORT à Adam et Eve (NDLR – ce point est explicité plus clairement dans un enseignement qui sera prochainement mis en ligne sur notre site).
N°4
"…l’Eternel Dieu planta un jardin, en Eden, du côté de l’orient, et il y miT l’homme qu’il avait formé. L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." (Genèse, 2.8-9).
Si l’Eternel Dieu n’avait pas chassé Adam et Eve du jardin d’Eden, ils auraient été conduits par Satan à consommer du fruit de l’arbre de la vie. Et s’ils l’avaient fait, il n’aurait plus jamais été possible de sauver l’humanité. Celle-ci vivrait alors éternellement dans le péché. Si certaines choses ne nous sont pas accessibles, c’est parfois pour notre bien. Dieu nous en éloigne pour nous préserver.
N°5
"…l’Eternel Dieu planta un jardin, en Eden, du côté de l’orient, et il y mit l’homme qu’il avait formé. L’Eternel Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréable à voir et bon à manger, et l’arbre de la vie au milieu du jardin et l’arbre de la connaissance du bien et du mal." (Genèse, 2.8-9).
Si Adam et Eve avaient consommé le fruit de l’arbre de la VIE avant celui de la connaissance du bien et du mal, l’Eternel Dieu aurait certainement écarté leurs pas du chemin de l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Pourquoi? Afin qu’après avoir été envahis par la VIE ETERNELLE (Genèse, 3.22b), ils ne fussent point affectés par la mort. Gloire à Dieu! En Christ, nous pouvons aujourd’hui manger du fruit de l'arbre de la vie (Apocalypse, 22.2). Et si nous demeurons fidèles jusqu’à la fin, cette vie ne nous quittera jamais (Jean, 5.24).
N°6
"Il dit encore: Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche." (Luc, 15.11-13).
Tout ce que nous demandons au Père, il nous l’accorde, selon qu’il écrit: "Demandez, et l’on vous donnera…" Pourtant, comme le fils prodigue dissipa tout son héritage avec des prostituées, nous dissipons également le nôtre en allant là où Dieu ne nous veut pas. Dieu, en nous le donnant, ne soupçonne point en nous le mal ou l'échec, car il est amour (1Corinthiens, 13.5). Il s’est investi dans notre vie pour nous faire prospérer.
N°7
"Il dit encore: un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche" (Luc, 15.11-13)
Ne prenez pas votre héritage pour vous éloigner de la maison paternelle si ce n’est pas le temps de Dieu. Trop d’hommes et de femmes appelés au service de Dieu "meurent" parce qu’ils entrent dans le ministère dans la rébellion et la précipitation. Attendre le temps du Seigneur, qui fait toute chose parfaite à son temps, est plus que salutaire. Tout désert, toute situation de famine, toute épreuve, etc. ne vient pas forcément de Dieu. Certaines épreuves viennent de notre rébellion.
N°8
"Il dit encore: un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père: Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder ses pourceaux." (Luc, 15.11-15).
Au lieu de se repentir après avoir dilapider sa fortune, le fils prodigue se rendit d’abord chez un habitant du lieu où il avait élu domicile, pour y trouver du travail; et celui-ci lui confia la garde de ses pourceaux. Lorsqu’un ministre de Dieu dans la rébellion ne voit pas son ministère prospérer, au lieu de prendre le chemin de la repentance, il peut être tenté de se mettre au service d’un autre serviteur de Dieu. Il entre alors dans un ministère de substitution, car ce n’est pas là que Dieu le veut. Mais poussé par la famine et par le désir de prouver qu’il ne s’est pas trompé dans ses décisions, il accepte de se mettre sous un joug étranger et d’être gardien des pourceaux. Est-ce là ce que Dieu veut pour nous?
N°9
«Il dit encore: un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père :Mon père, donne-moi la part de bien qui doit me revenir. Et le père leur partagea son bien. Peu de jours après, le plus jeune fils, ayant tout ramassé, partit pour un pays éloigné, où il dissipa son bien en vivant dans la débauche. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin…Etant rentré en lui-même il se dit : Combien de mercenaires chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meure de faim! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Mon Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils ; traite-moi comme l’un de tes mercenaires. Et il se leva et alla vers son père.» (Luc, 15.11-20).
La repentance met fin au désastre provoqué par la rébellion dans notre vie. Mais qui d’entre-nous prend le temps d’examiner la situation dans laquelle il se trouve, et fait tout ce qu’il faut pour vivre une véritable repentance ? Voici le chemin qu'emprunte le fils prodigue pour revenir à la maison paternelle:
- prise de conscience de sa situation : "Etant rentré en lui-même, il se dit...JE MEURE de faim".
- confession de ses péchés à Dieu et aux hommes qu’on a offensé: "...je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi..."
- prise de décision (les bonnes décisions, car Juda, après s'être rendu compte qu'il s'était trompé en trahissant Jésus, il prit la décision de se suicider): "Je me lèverai, j'irai vers mon père"
- acte d’abandon de ses anciennes voies et retour vers le père : "Et il se leva et alla vers son père"
Dieu réserve toujours un accueil paternel à toute personne qui se tourne vers lui.
N°10
« Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son coup et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds.» (Luc, 15.20-22).
En quittant le pays de l’égarement, nous attirons le regard du Père éternel. Le Père nous voit même si nous sommes encore loin. Là, nos péchés ne peuvent plus nous cacher sa face puisque nous les avons abandonné. Sur le chemin de la repentance, nous commençons à voir sa main agir en notre faveur, tout comme le père du fils prodigue se jeta à son coup et le baisa. Nous expérimentons à nouveau son amour, sa présence et sa communion. Le Père ordonne aux anges d’agir en notre faveur, comme les serviteurs de cet homme apportèrent la plus belle robe fils repentant; nous parlons au Père et il nous répond. N’est-ce pas la relation normale que nous devons avoir avec le Père éternel ?
N°11
« Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son coup et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» (Luc, 15.20-24).
Le retour à Dieu nous permet de retrouver notre DIGNITE de FILS perdue à cause de la rébellion. A cette dignité sont attachées plusieurs choses parmi lesquelles :
- un vêtement: la pratique des œuvres de justice,
- un anneau: l’alliance avec le Père, source de notre autorité,
- des souliers aux pieds: le zèle, un amour ardent pour Dieu.
Le retour à Dieu nous permet de retrouver la vie de Dieu. Pour quelqu’un qui expérimente la nouvelle naissance, tout est bien sûr nouveau. Mais pour un chrétien qui se repent de sa rébellion, ce retour à Dieu lui permet de connaître à nouveau la vie du royaume de Dieu.
N°12
« Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son coup et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» (Luc, 15.20-24). Lire également la suite de l'histoire.
Votre repentance peut ne pas provoquer la joie de tous. Tout comme le fils aîné fut irrité de voir son père organiser des festivités pour le retour de son frère pécheur, dans l'Eglise, certaines personnes pourraient ne pas croire en votre repentance. Ayant les preuves de vos égarements passés, elles pourraient mener une campagne de dénigrement contre vous. Il vous appartient de vivre une vie qui témoignera en votre faveur. N'essayez pas de prouver quelque chose. Laissez également le Père éternel vous défendre, comme ce fut le cas du fils prodigue; son père sut parler à son frère. Il le fera également pour vous. Ne vous défendez pas, cela ne servira à rien. Personne ne croira en votre transformation. Le divin juge agira pour vous.
N°13
« Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son coup et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» (Luc, 15.20-24). Lire également la suite de l'histoire.
Votre repentance peut ne pas provoquer la joie de tous. Tout comme le fils aîné fut irrité de voir son père organiser des festivités pour le retour de son frère pécheur, dans l'Eglise, certaines personnes pourraient ne pas croire en votre repentance. Ayant les preuves de vos égarements passés, elles pourraient mener une campagne de dénigrement contre vous. Il vous appartient de vivre une vie qui témoignera en votre faveur. N'essayez pas de prouver quelque chose. Laissez également le Père éternel vous défendre, comme ce fut le cas du fils prodigue; son père sut parler à son frère. Il le fera également pour vous. Ne vous défendez pas, cela ne servira à rien. Personne ne croira en votre transformation. Le divin juge agira pour vous.
N°14
« Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son coup et le baisa. Le fils lui dit : Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Apportez la plus belle robe et l’en revêtez ; mettez-lui un anneau au doigt, et des souliers aux pieds. Mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.» (Luc, 15.20-24). Lire également la suite de l'histoire.
La repentance n'est pas toujours une chose facile. Allez vers quelqu'un qu'on a critiqué à tort, trahi, "détruit" une partie de ses biens, quelqu'un sur qui on a répandu la calomnie, etc. n'est ni aisé ni habituel. Sans la foi, il est difficile de se repentir. Se repentir demande du courage et beaucoup d'humilité, pour accepter que nous nous sommes peut-être trompés sur le compte des autres, qu'ils ne sont pas ce que nous avions pensé et dit d'eux; il faut du courage pour croire qu'ils vont nous recevoir et nous aimer à nouveau. Pourtant, si Jésus nous l'a enseigné avec la parabole du fils prodigue, nous pouvons être sûrs que La main du Seigneur accompagne toujours celui qui avoue et délaisse ses transgressions. N'ayons pas peur d'aller vers ceux que nous avons blessé, trahi, délaissé, etc. Ils nous recevrons, Dieu a préparé leur coeur.
N°15
Lire l'évangile de Luc, chapitre 15. v11-32
En revenant à la maison paternelle, le fils perdu ne pensait qu'à une seule chose: sortir de cette situation de perdition, quitter le pays de la famine. Lorsque nous prenons la décision de nous repentir, nous ne devons pas nous préoccuper d'autre chose que de nous sortir de la perdition, de quitter le pays où notre faim et notre soif ne peuvent être satisfaites: au lieu d'avancer nous avons reculé, au lieu de gagner nous avons perdu, au lieu de nous enrichir nous avons été dépouillés, etc. Si nous considérons toutes ces choses et le regard que les gens porterons sur nous parce nous ne sommes plus "RIEN", nous courrons le risque de laisser l'orgueil se saisir de nous et nous empêcher de rentrer à la maison paternelle. Le fils perdu n'a pas tenu compte de ce qu'on allait penser de lui. Il se leva et rentra à la maison.
N°16
" Or le fils aîné était dans les champs..." (Luc, 15.25a)
De nombreux chrétiens dans nos églises vivent dans la fidélité, la clarté, la loyauté au ministère, etc. Est-ce que nous leur consacrons du temps? Les champs pourraient être l'image de l'oeuvre de Dieu. Des chrétiens s'investissent sans partage dans l'église, travaillent à la prospérité du ministère, donnent sans se retenir, etc. Nous, pasteurs et responsables communautaires, devrions leur accorder notre attention, et ne pas courrir seulement après les âmes perdues.
N°17
« Or, le fils aîné était dans les champs. Lorsqu’il revint et approcha de la maison, il entendit la musique et les danses. Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était. Ce serviteur lui dit : Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras. Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit et le pria d’entrer. Mais il répondit à son père : Voici, il y a tant d’année que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.…Mon enfant, lui répondit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi.» (Luc, 15.25-31).
Gérer l’œuvre de Dieu c’est aussi être capable de savoir répondre aux plaintes de ceux qui marchent à nos côtés, nos collaborateurs les plus fidèles, qui semblent ne rien voir de magnifique se passer dans leur vie. Ils travaillent dans le « champ » qui nous a été confié, ils sont fidèles, ne nous font pas de tort, permettent l’expansion de l’œuvre de Dieu, s’investissent sans compter, etc. mais ils ont parfois l’impression que pour eux, rien ne va. Le rôle du leader est de savoir répondre de façon juste et correcte, non pas pour «éteindre le feu», mais pour remettre les choses dans leur contexte, donner une parole qui exprime la sagesse divine. Demandons au Seigneur sa sagesse pour bien gérer oeuvre qu'il nous a confiée.
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