Conclusion

Au cours d'un séjour qu'il effectuait à Jérusalem, pendant la fête juive dite des Tabernacles, Jésus enseignait le peuple dans le Temple. Le dernier jour de la fête, L'enseignement de Jésus provoqua l'adhésion de certains de ses compatriotes à son message. Mais malgré le fait certains crurent en lui, Jésus confronta ses nouveaux « disciples » à un enseignement qu'ils ne comprenaient pas. Il dit :

« Si vous demeurez dans ma parole , vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira » (Jean, ch. 8v31-32).

Dans ce texte, c'est le verset 32 qui nous intéresse, sans oublier le reste bien sûr. Ce qui affranchit, ce n'est pas la connaissance, mais la connaissance de la vérité. Car la connaissance enfle mais la connaissance de la vérité libère. De quoi sommes-nous libérés ? D'abord de l'ignorance, pour que les fausses doctrines et une compréhension littérale des Ecritures cessent de freiner notre marche avec le Seigneur. Ensuite, nous sommes libérer des pratiques culturelles et des croyances ancestrales qui font l'orgueil des peuples mais ne nous aident pas à connaître le Dieu véritable, au contraire nous poussent vers l'adoration de faux dieux. Enfin, nous sommes libérés des œuvres et de maux qui nous accablent et nous emprisonnent dans une vie qui n'est pas à la hauteur de celle que Dieu nous a destiné.

Il est important de comprendre que toutes les apparitions de morts racontées par les voyants et sorciers de tout bord ne sont pas celles de gens qui aient pu vivre autrefois. Ce sont des démons qui prennent des apparences humains pour faire croire aux personnes qui font ces invocations que untel ou unetelle est apparu pour apporter une consolation. Faire ce genre de pratique c'est entrer en communion avec les démons. Ceux qui invoquent les esprits et ceux pour qui ils sont invoqués sont trompés par Satan. Aucun mort n'a le pouvoir d'aider quelqu'un ou de le détruire. Les Ecritures sont formelles à ce sujet :

« ...les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie ont déjà péri ; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil » (Ecclésiaste 9. 5-6).
Dans un autre texte, Salomon écrit :

« ...il n'y a ni œuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts, où tu vas » (Ecclésiaste 9.10).

Ce texte nous prouve à suffisance que les morts ne participent pas à ce qui se fait sur la terre. Leur sort est scellé. Posez-vous cette question : pourquoi le riche (Luc 16. 19-31) n'est-il pas revenu dire à ses frères, restés vivants, de marcher dans le respect des voies de Dieu pour éviter la damnation éternelle ? Pourquoi demande-t-il à Abraham d'envoyer quelqu'un les prévenir ? Il ne souhaitait pas que ses frères aillent dans le même lieu que lui (v28) mais il n'y pouvait rien. Dieu ne lui a même accordé la grâce de sortir, ne fût-ce que pour quelques minutes, du lieu de tourments pour aller prêcher l'évangile à ses frères. L'amour qu'il avait pour ses frères ne changea pas la décision du Seigneur. Les morts ne louent pas Dieu, seul les vivants peuvent le faire (Psaumes 115.17).

Pasteur Oubala

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